ACTEURS 6

Acteurs #6

Clarissa ACARIO   Brésilienne vivant en France depuis 11 ans, j’aime voir la matière prendre forme et cela m’a conduit jusqu’au design textile & mode. En quête de sens je me lance dans une aventure entrepreneuriale en 2013 en créant ma propre marque, J’avais l'envie de me libérer, de créer et surtout d’apporter à la mode un nouveau regard, fort & engagé.  Depuis 2019, j’ai décidé de partager mes expertises acquises en éco- conception, afin de soutenir d’autres sociétés et projets vers le «positive impact» et j’ai lancé CARE STUDIO. Je suis membre ambassadeur d’un collectif indépendant qu’incarne la mode libre et qui agit en faveur de l’économie circulaire et de la cohésion sociale.  La formation Design Act vient compléter mon parcourt vers l’innovation sociale, que me passionne et que je souhaite développer dans mon travail.

Clarissa ACARIO

Brésilienne vivant en France depuis 11 ans, j’aime voir la matière prendre forme et cela m’a conduit jusqu’au design textile & mode. En quête de sens je me lance dans une aventure entrepreneuriale en 2013 en créant ma propre marque, J’avais l'envie de me libérer, de créer et surtout d’apporter à la mode un nouveau regard, fort & engagé.

Depuis 2019, j’ai décidé de partager mes expertises acquises en éco- conception, afin de soutenir d’autres sociétés et projets vers le «positive impact» et j’ai lancé CARE STUDIO. Je suis membre ambassadeur d’un collectif indépendant qu’incarne la mode libre et qui agit en faveur de l’économie circulaire et de la cohésion sociale.

La formation Design Act vient compléter mon parcourt vers l’innovation sociale, que me passionne et que je souhaite développer dans mon travail.

Jean BEAUDIC   Je suis étudiant en école de commerce en master 2 digital Business. Je voulais choisir un domaine très général afin de me fermer un minimum de place ne sachant aucunement ce que je voulais faire ensuite. J’ai pu acquérir des compétences réelles sur la mise en place de projet digital ou marketing.  Dans le cadre de mon cursus j’ai également pu développer des projets entrepreneuriaux. En 2016, j’ai été cofondateur du premier char étudiant lors de la techno parade à Paris. Néanmoins je n’ai pas trouvé de sens dans ce domaine. C’est la raison qui m’a poussé à rejoindre Design Act. Je souhaiterais m’intéresser aux problématiques sociales qui m’entourent, celles qui forment notre quotidien. J’aime développer mes compétences et je suis convaincu qu’il n’y a pas de meilleure méthode d’apprentissage que de travailler avec des gens passionnés.

Jean BEAUDIC

Je suis étudiant en école de commerce en master 2 digital Business. Je voulais choisir un domaine très général afin de me fermer un minimum de place ne sachant aucunement ce que je voulais faire ensuite. J’ai pu acquérir des compétences réelles sur la mise en place de projet digital ou marketing.

Dans le cadre de mon cursus j’ai également pu développer des projets entrepreneuriaux. En 2016, j’ai été cofondateur du premier char étudiant lors de la techno parade à Paris. Néanmoins je n’ai pas trouvé de sens dans ce domaine. C’est la raison qui m’a poussé à rejoindre Design Act. Je souhaiterais m’intéresser aux problématiques sociales qui m’entourent, celles qui forment notre quotidien. J’aime développer mes compétences et je suis convaincu qu’il n’y a pas de meilleure méthode d’apprentissage que de travailler avec des gens passionnés.

Amine CHEKILI   Je suis Amine, un garçon habitué au soleil de méditerrané avec un grand amour envers les belles plages, mais pas seulement. Je me suis intéressé dés un jeune âge à la beauté des arts et de l’architecture et j’ai fini par faire mes études en architecture à Tunis. Des études qui m’ont fait rêver d’un monde équitable, où la beauté est accessible à tout le monde, où la sensibilité humaine créatrice règne, où les qualités de Vitruve «Firmitas, Utilitas et Venustas» fédèrent. De nature curieuse, la découverte me stimule, décortiquer les systèmes complexes me motive et l’engagement me fait vivre. Comme j’aime croire «Strong opinions, loosely held.»  Design Act se présentait devant moi comme une belle opportunité qui s’alignait avec mes attentes et qui va me permettre d’approfondir mes connaissances et mes aptitudes.

Amine CHEKILI

Je suis Amine, un garçon habitué au soleil de méditerrané avec un grand amour envers les belles plages, mais pas seulement. Je me suis intéressé dés un jeune âge à la beauté des arts et de l’architecture et j’ai fini par faire mes études en architecture à Tunis. Des études qui m’ont fait rêver d’un monde équitable, où la beauté est accessible à tout le monde, où la sensibilité humaine créatrice règne, où les qualités de Vitruve «Firmitas, Utilitas et Venustas» fédèrent. De nature curieuse, la découverte me stimule, décortiquer les systèmes complexes me motive et l’engagement me fait vivre. Comme j’aime croire «Strong opinions, loosely held.»

Design Act se présentait devant moi comme une belle opportunité qui s’alignait avec mes attentes et qui va me permettre d’approfondir mes connaissances et mes aptitudes.

 
Coline COLLIAT   Le premier dessin dont j’étais très fière était une reproduction de Scoubidou, réalisé à l’âge de 10 ans sur un sac à vomi dans l’avion entre Paris et Le Caire. Mon attrait pour les arts graphiques s’est confirmé lors de mon année de préparation artistique à l’Académie Charpentier. Ma capacité à « voir » dans l’espace et mon côté minutieux m’ont eux, guidés vers la voie de l’architecture. Mes années à Grenoble ponctuées de rencontre, de maquettes, de ski et de fête et mon année à Rome rythmée de découvertes, de voyages, de pasta, et de spritz ont su me donner les armes, pour finalement être diplômée architecte d’état en juin dernier.  Design Act ! est apparu à point nommé. L’innovation sociale est un sujet qui me touche, ainsi j’espère pouvoir y contribuer à mon échelle et avec l’aide des joyeux lurons qui m’accompagnent dans cette promo 6.

Coline COLLIAT

Le premier dessin dont j’étais très fière était une reproduction de Scoubidou, réalisé à l’âge de 10 ans sur un sac à vomi dans l’avion entre Paris et Le Caire. Mon attrait pour les arts graphiques s’est confirmé lors de mon année de préparation artistique à l’Académie Charpentier. Ma capacité à « voir » dans l’espace et mon côté minutieux m’ont eux, guidés vers la voie de l’architecture. Mes années à Grenoble ponctuées de rencontre, de maquettes, de ski et de fête et mon année à Rome rythmée de découvertes, de voyages, de pasta, et de spritz ont su me donner les armes, pour finalement être diplômée architecte d’état en juin dernier.

Design Act ! est apparu à point nommé. L’innovation sociale est un sujet qui me touche, ainsi j’espère pouvoir y contribuer à mon échelle et avec l’aide des joyeux lurons qui m’accompagnent dans cette promo 6.

Aude DE BOURGUES   Passionnée par les nouvelles formes d’apprentissage, les tiers-lieux, les nouveaux modes de consommer, je suis toujours en quête d’initiatives qui me paraissent donner du sens à l’innovation et qui questionnent les futurs d’une vi(ll)e durable et créative. Au fil de mon parcours, j’ai développé une proximité avec le design, aux côtés de mon conjoint designer d’abord et plus tard au sein de l’APCI, formidable observatoire sur les pratiques du design.  En parallèle, j’ai trouvé une vraie source inspiration dans l’économie sociale et solidaire et plus largement dans ce mouvement global vers une économie à impact positif.  Éduquer notre regard, notre vision trop souvent monolithique des choses, ce sont des terrains où le design et l’innovation sociale se rejoignent et peuvent être largement contributeurs et impactants.

Aude DE BOURGUES

Passionnée par les nouvelles formes d’apprentissage, les tiers-lieux, les nouveaux modes de consommer, je suis toujours en quête d’initiatives qui me paraissent donner du sens à l’innovation et qui questionnent les futurs d’une vi(ll)e durable et créative. Au fil de mon parcours, j’ai développé une proximité avec le design, aux côtés de mon conjoint designer d’abord et plus tard au sein de l’APCI, formidable observatoire sur les pratiques du design.

En parallèle, j’ai trouvé une vraie source inspiration dans l’économie sociale et solidaire et plus largement dans ce mouvement global vers une économie à impact positif.

Éduquer notre regard, notre vision trop souvent monolithique des choses, ce sont des terrains où le design et l’innovation sociale se rejoignent et peuvent être largement contributeurs et impactants.

Chloris PERROTIN   Qualitativiste de métier, diplômée d’école de commerce puis spécialisée en marketing, j’ai erré dans le monde de la grande consommation pendant plusieurs années en interrogeant les consommateurs sous toutes leurs coutures.  Aujourd’hui, une seule conviction m’habite, le monde de demain ne peut et ne doit s’inventer qu’en cohérence avec des valeurs d’humanisme et non de consumérisme. Pour cela, il faudra être malin car conjuguer l’alignement des planètes économie, écologie et sociale n’est pas un long fleuve tranquille et le chemin est encore long mais les opportunités tout aussi nombreuses.  Le design thinking, en plaçant l’Homme au coeur de son dispositif allié à la force de l’intelligence collective, représente selon moi un des outils pour inventer et co-créer à petite ou grande échelle un monde plus juste.

Chloris PERROTIN

Qualitativiste de métier, diplômée d’école de commerce puis spécialisée en marketing, j’ai erré dans le monde de la grande consommation pendant plusieurs années en interrogeant les consommateurs sous toutes leurs coutures.

Aujourd’hui, une seule conviction m’habite, le monde de demain ne peut et ne doit s’inventer qu’en cohérence avec des valeurs d’humanisme et non de consumérisme. Pour cela, il faudra être malin car conjuguer l’alignement des planètes économie, écologie et sociale n’est pas un long fleuve tranquille et le chemin est encore long mais les opportunités tout aussi nombreuses.

Le design thinking, en plaçant l’Homme au coeur de son dispositif allié à la force de l’intelligence collective, représente selon moi un des outils pour inventer et co-créer à petite ou grande échelle un monde plus juste.

 
Annabel HARY   Tombée dans la marmite du digital en l'an 2000, la conception fonctionnelle des interfaces digitales a été le fil rouge de mes projets. Paradoxalement, ces supports digitaux ont été longtemps conçus sans réelle confrontation avec les vrais utilisateurs, seules les intuitions et les expériences comptaient.  Sortir de cette posture naïve est devenue une nécessité qui m'a conduit au laboratoire du Design Act !. Un lieu où j'espère m'outiller en tant que future designer thinker afin de me sentir plus à l'aise avec la « matière vivante ».  Ce qui m'anime est d'expérimenter autant que possible la co-création afin d'imaginer des solutions entre le digital et le réel en faveur de l'environnement et/ou de la santé. Je souhaite évoluer vers le design de service offrant une expérience humaine agréable avec une touche poétique pour le bien-être individuel et collectif.

Annabel HARY

Tombée dans la marmite du digital en l'an 2000, la conception fonctionnelle des interfaces digitales a été le fil rouge de mes projets. Paradoxalement, ces supports digitaux ont été longtemps conçus sans réelle confrontation avec les vrais utilisateurs, seules les intuitions et les expériences comptaient.

Sortir de cette posture naïve est devenue une nécessité qui m'a conduit au laboratoire du Design Act !. Un lieu où j'espère m'outiller en tant que future designer thinker afin de me sentir plus à l'aise avec la « matière vivante ».

Ce qui m'anime est d'expérimenter autant que possible la co-création afin d'imaginer des solutions entre le digital et le réel en faveur de l'environnement et/ou de la santé. Je souhaite évoluer vers le design de service offrant une expérience humaine agréable avec une touche poétique pour le bien-être individuel et collectif.

Carine SIMOËS-GRANGEIA   D’une insatiable curiosité et rêveuse de nature, je suis une passionnée qui veut toujours s’aventurer au-delà de ses propres limites. Au travers de mes expériences, je n’ai eu de cesse de rebondir pour concilier au mieux mes valeurs et le métier de designer. En effet, je me rendais compte régulièrement d’un paradoxe entre le designer qu’on m’apprenait à être et le designer que je voulais être. Se diriger dans le design était une question de convictions : être utile à la société, mettre le design au profit des problématiques du quotidien, faire partie des designers qui aident à changer les choses, …  Au fils de rencontres et de réflexions, j’ai trouvé dans le design éco-social, de l’innovation sociale et des politiques publiques, un design porteur de sens et une philosophie de vie humaniste importante à défendre.

Carine SIMOËS-GRANGEIA

D’une insatiable curiosité et rêveuse de nature, je suis une passionnée qui veut toujours s’aventurer au-delà de ses propres limites. Au travers de mes expériences, je n’ai eu de cesse de rebondir pour concilier au mieux mes valeurs et le métier de designer. En effet, je me rendais compte régulièrement d’un paradoxe entre le designer qu’on m’apprenait à être et le designer que je voulais être. Se diriger dans le design était une question de convictions : être utile à la société, mettre le design au profit des problématiques du quotidien, faire partie des designers qui aident à changer les choses, …

Au fils de rencontres et de réflexions, j’ai trouvé dans le design éco-social, de l’innovation sociale et des politiques publiques, un design porteur de sens et une philosophie de vie humaniste importante à défendre.

Raphaëlle SLEURS   En perpétuelle recherche d’horizontalité et de co-construction, j’ai toujours été à l’affût de développement d’alternatives numériques et culturelles pour une meilleure inclusion et vivre-ensemble.  Après avoir navigué à mi-chemin entre innovations sociales et technologiques, humain et numérique, c’est maintenant cap vers l’utilisateur pour concevoir des expériences qui ont du sens et qui sont adaptées aux usages de tous.  Et parce que le monde n’est pas « tout » numérique, l’interdisciplinarité et les riches parcours des acteurs sera mon navire pour 5 mois consacrés aux échanges et apprentissages de pair à pair.

Raphaëlle SLEURS

En perpétuelle recherche d’horizontalité et de co-construction, j’ai toujours été à l’affût de développement d’alternatives numériques et culturelles pour une meilleure inclusion et vivre-ensemble.

Après avoir navigué à mi-chemin entre innovations sociales et technologiques, humain et numérique, c’est maintenant cap vers l’utilisateur pour concevoir des expériences qui ont du sens et qui sont adaptées aux usages de tous.

Et parce que le monde n’est pas « tout » numérique, l’interdisciplinarité et les riches parcours des acteurs sera mon navire pour 5 mois consacrés aux échanges et apprentissages de pair à pair.

 
Joyce WEIL   « Banlieusarde », j’ai grandi et vécu en -plus ou moins- proche couronne parisienne, malgré de fréquentes incursions en Europe, principalement de l’Est.  Après des études papillonnant entre l’histoire, les langues et la médiation culturelle, j’ai découvert l’univers professionnel de l’éducation par plusieurs portes : j’ai été enseignante d’allemand en collège-lycée, chargée d’un projet de formation innovante dans une association puis dans l’enseignement supérieur. Je suis désormais écrivain public et rédactrice indépendante, et accompagne des jeunes et des moins jeunes dans leurs besoins de rédaction et leur prise en main des outils numériques.  Je pense en effet qu’il est important de donner à chacun les moyens de comprendre et utiliser les codes de l’écrit, que ce soit pour faire valoir ses droits, trouver du travail ou tout simplement vivre sa vie de citoyen.

Joyce WEIL

« Banlieusarde », j’ai grandi et vécu en -plus ou moins- proche couronne parisienne, malgré de fréquentes incursions en Europe, principalement de l’Est.

Après des études papillonnant entre l’histoire, les langues et la médiation culturelle, j’ai découvert l’univers professionnel de l’éducation par plusieurs portes : j’ai été enseignante d’allemand en collège-lycée, chargée d’un projet de formation innovante dans une association puis dans l’enseignement supérieur. Je suis désormais écrivain public et rédactrice indépendante, et accompagne des jeunes et des moins jeunes dans leurs besoins de rédaction et leur prise en main des outils numériques.

Je pense en effet qu’il est important de donner à chacun les moyens de comprendre et utiliser les codes de l’écrit, que ce soit pour faire valoir ses droits, trouver du travail ou tout simplement vivre sa vie de citoyen.

Laëtitia ZUKGRAF   De nature joyeuse, j’aime partager mes passions et mon énergie. Je suis décoratrice dans le domaine de l’audiovisuel et crée des mises en scène originales dans le but d’immerger le spectateur ou visiteur dans un univers marquant.  Après des études de communication culturelle et de cinéma, je me charge aujourd’hui de la mise en scène/scénographie de plateaux télé ou de studio vidéo sur différents types de tournages (clip, publicité, émission télé etc.) Chaque couleur, accessoire, matériaux devient alors un indice que je laisse au spectateur pour comprendre un peu mieux les personnages, les marques ou l’histoire en général.  Audonienne depuis plus de quatre ans, je souhaite avec Design Act développer de nouveaux projets autour de la culture et améliorer ainsi mon quotidien.

Laëtitia ZUKGRAF

De nature joyeuse, j’aime partager mes passions et mon énergie. Je suis décoratrice dans le domaine de l’audiovisuel et crée des mises en scène originales dans le but d’immerger le spectateur ou visiteur dans un univers marquant.

Après des études de communication culturelle et de cinéma, je me charge aujourd’hui de la mise en scène/scénographie de plateaux télé ou de studio vidéo sur différents types de tournages (clip, publicité, émission télé etc.) Chaque couleur, accessoire, matériaux devient alors un indice que je laisse au spectateur pour comprendre un peu mieux les personnages, les marques ou l’histoire en général.

Audonienne depuis plus de quatre ans, je souhaite avec Design Act développer de nouveaux projets autour de la culture et améliorer ainsi mon quotidien.

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